Voilà un peu plus d’un an que la France a légiféré
sur l’utilisation professionnelle des drones civils. Le marché est aujourd’hui
en plein essor…
Agences immobilières pour réaliser des vues aériennes
de propriétés mises en vente dans le Sud, des éleveurs pour garder un œil sur
leur bétail, les pompiers pour repérer des survivants dans des zones de
catastrophes… Le déploiement d’un drone intéresse de plus en plus de
professionnels. Un choix judicieux quand on sait que son usage coûte 10 fois
moins cher qu’un vol en hélicoptère pour un même travail photographique (on
parle de 2000 € l’heure en hélicoptère, comptez 300 € cette même heure pour des images par drone !).
Quel avenir pour la législation en place ?
Mais c’est surtout du côté des particuliers que l’engin
trouve son essor le plus important avec des produits qui se pilotent sans
connaissance ni formation particulière. Juste un peu d’entraînement pour éviter
murs et crashs intempestifs.
Devrait se poser dans un avenir très proche la
question de la formation des utilisateurs amateurs, de la régulation d’un
trafic qui envahira le ciel sans oublier les questions d’atteinte à la vie privée…
