![]() |
| C'est dans le documentaire que le drone trouve sa place. © DR. |
En moins de 18 mois, ils sont devenus les nouveaux gadgets des rédactions… Mais leur essor dans les médias se heurte à une réalité, celle de la législation.
Des racines et des ailes, le Tour de France
cycliste, Le village préféré des Français… Les drones font de plus en plus les
beaux jours des documentaires de patrimoine, de ceux qui prennent le temps de
flâner avec une caméra… Et on leur prête nombre de vertus : mobilité, discrétion,
légèreté le tout sans CO2… Les drones sont dans l’air du temps de médias qui
veulent donner à l’image un nouvel impact, celui d’un oiseau, c’est-à-dire plus
proche du sol que l’hélicoptère tout en étant plus mobile qu’une caméra au bout
de la grue…
Les drones dans le journalisme : rapides et efficaces ?
Une réelle liberté ? Rien n’est moins sûr… Car,
pour ceux dont l’info brûlante est le métier, la législation est très et même
trop contraignante. Pilotes certifiés, mais aussi agrément de la DGAC pour l’activité
de survol, sans parler des autorisations pour effectuer le survol proprement
dit… Bref, pas facile de faire rapide et efficace !
Et puis, dans les staffs des chaînes d’infos, on
commence même à s’en méfier : le drone – qui ne raconte pas d’histoire à lui
tout seul – reste en définitive en appui d’un sujet construit de plans
classiques filmés du sol… Et on voit mal comment les choses pourraient évoluer…
Source Télérama n° 3344 (février 2014).

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire